UGO DEHAES

PICKLED PUNKS

Installation

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Biographie

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En 2018 il entame la recherche de la danse sans corps humains, et travaille désormais comme chorégraphe des choses: Il construit des sculptures robotiques pour Tweetakt Festival (NL), Zomertank (Louvain, BE) et Le Pavillon (Namur, BE). Pour la scene il crée le spectacle/lecture Forced Labor avec des petits robots organiques et le spectacle/installation Forced Labor: Arena ou le publique aide à entrainer une Intelligence Artificiel.

En 2021 il commence une collaboration avec l'Université de Bruxelles (créativité par l'informatique) et Axiles Bionics (prothèses robotiques).

 

Depuis 2015 Ugo est membre de la Jeune Academie de la Flandre, une réunion de jeunes scientifiques et artistes prominents.

 

Entretemps Ugo a guidé de nombreux workshops et ateliers et il a travaillé pour d'autres artistes comme Stijn Grupping (Post Uit Hessdalen), Ehsan Hemat, Samah Hijawi, Stéphane Arcas, Sachiyo Takahashi, Emil Hrvatin, Arco Renz, Gisèle Vienne & Etienne Bideau-Rey, Katalin Patkaï, Nada Gambier, Antonin De Bemels, Heine R. Avdal,...

Ugo Dehaes (1977, Belgique) commence la danse à l'age de 18 ans. Il fait sa formation professionnelle à P.A.R.T.S, l'école de Anne Teresa De Keersmaeker/Rosas. En 1998, il rejoint la compagnie Damaged Goods de Meg Stuart, avec qui il parcours le monde entier pendant 3 années. En 2000, il fonde sa propre compagnie, kwaad bloed (mauvais sang) et crée constamment de nouvelles chorégraphies pour des danseurs variés (professionnel, amateurs, adultes de toute age et enfants). 

Dans une premiere phase il est fasciné par le côté visuel et mechanic du corps humain. 

La deuxième phase de son oeuvre consiste de pièces très physiques ou il combine la virtuosité des danseurs avec leur personnalité. 

La troisième phasetourne autour le lien entre l'art et la science. Dans ces pièces-ci Ugo traduit des conceptes scientifiques en mouvements.

 

PICKLED PUNKS

Pickled Punks est une installation qui présente une série de robots contenus dans des bocaux de méthanol et qui apparaissent comme des machines encore à naître. Les robots fonctionnent avec une forme sous-développée d'intelligence artificielle qui les fait bouger. L'œuvre questionne notre rapport à la création et interroge notre besoin d’humaniser d’autres entités telles que les animaux ou les objets.

L’artiste questionne la part de sentiments que nous accordons aux objets et pose la question de leurs limites. Si un robot est mort, que devons-nous faire? Faut-il le jeter ou lui organiser un enterrement? Les Pickles Punks cherchent à questionner le visiteur sur l'ambivalence entre un humain objectivé, ici des formes embryonnaires devenues objets et l’objet humanisé, un robot à naître qui s’identifie à un foetus.

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